Est-ce que votre hôtel ressemble à la plupart des établissements, où la catégorie de chambre de base s'écoule sans problème alors que certains types de chambres supérieures peinent à trouver preneur? Il peut s'agir d'une chambre avec une meilleure vue, une superficie légèrement plus grande, des commodités additionnelles ou des options de lits différentes. Peu importe la raison, il est essentiel d'évaluer quels types de chambres sous-performent, de repérer les tendances et de s'assurer que la tarification reflète bien ce qui interpelle réellement la clientèle — tout en communiquant clairement ces différences aux clients potentiels.
Prenons un premier exemple : un client dont une catégorie de chambre sous-performait clairement. L'écart de prix entre la chambre king d'angle et la chambre king régulière était d'environ 50 $. Pourtant, en magasinant en ligne, on constatait que les deux chambres affichaient la même superficie sur les OTA, sans aucune commodité supplémentaire mentionnée pour la chambre d'angle. En tant que consommateur, pourquoi débourser 50 $ de plus pour, essentiellement, la même chambre? Vous ne le feriez pas — et les données le confirmaient. Après une refonte des descriptions et des commodités affichées sur tous les canaux, la chambre a fini par surpasser la chambre king régulière en performance.
Le deuxième exemple concerne une catégorie offrant des commodités supplémentaires — pantoufles, peignoirs, bureau ou espace de travail — qui ne justifiaient pas le prix plus élevé aux yeux des clients. Même en affichant ces commodités sur tous les canaux, la chambre demeurait sous-performante. L'hôtel a donc choisi de retirer les commodités qui engendraient des coûts variables supplémentaires et de regrouper les quelques chambres concernées avec les catégories à prix inférieur.
Le troisième exemple met en scène un hôtel dont certaines chambres sont munies d'un foyer — un attrait majeur en hiver, beaucoup moins en été. L'écart de prix de 10 $ passe comme une lettre à la poste durant la saison froide, et la chambre affiche complet sans effort. En été, en revanche, personne n'est prêt à payer ce supplément : la chambre de base se retrouve survendue, et l'hôtel doit gérer des surclassements gratuits pour compenser.
Comment corriger cette sous-utilisation? D'abord, vérifiez si les commodités sont clairement mises en valeur en ligne et sur les plateformes de réservation. Si c'est le cas mais que la chambre ne se vend toujours pas, il faut se demander sérieusement si ces commodités apportent réellement de la valeur perçue. Il se peut aussi qu'elles n'en apportent qu'à certains moments de l'année — auquel cas une tarification saisonnière par type de chambre permettrait de maximiser les revenus lorsque la demande est forte, tout en allégeant la charge de travail le reste du temps. Dans le cas du troisième hôtel, par exemple, facturer 20 $ pour les chambres avec foyer en hiver compenserait largement un écart nul en été, tout en réduisant les surclassements manuels.
Surveiller l'utilisation des types de chambres et ajuster la mise en marché et la tarification en conséquence : voilà un rôle stratégique pour tout gestionnaire de revenus. Avec un inventaire aussi périssable, chaque dollar additionnel compte. Rate Yield permet justement de configurer ces variations de valeur à l'avance et d'en suivre la performance de près grâce à des rapports détaillés. Communiquez avec nous dès aujourd'hui pour une démonstration, et découvrez comment notre système a été conçu pour optimiser les revenus de chaque chambre!

